URGENT : OUATTARA EST DONC FINI ?

URGENT : OUATTARA EST DONC FINI ?

AUJOURD'HUI : OUATTARA DÉSORMAIS PERSONA NON GRATA EN FRANCE ET DANS L'ESPACE CEDEAO.

Chers fidèles lecteurs corbeauïstes, chers compatriotes, le Corbeau s'était promis de vous faire de grandes révélations ce jour sur l'humiliant tête-à-tête accordé par le jeune Président français au vieux satrape et dictateur de la lagune Ébrié. Mais comme constaté ces derniers jours, tout a été dit et redit par les médias tout aussi bien informés que votre serviteur. Le sérieux et la crédibilité du Corbeau en sont donc saufs et davantage consolidés.

Il n'est donc pas exagéré aujourd'hui d'affirmer qu'Alassane Ouattara est dans une mauvaise passe, voire une impasse.. 
Le Président ivoirien n'a pas obtenu le soutien qu'il espérait de la Communauté internationale dans l'optique du braquage d'un 3e mandat inconstitutionnel et donc indu. Même la tournée entreprise à cette fin et qui l'a conduit à Paris puis à Niamey s'est soldée par un cuisant revers diplomatique.
En effet déjà le vendredi dernier si l'on en croit les prestigieuses et introduites sources d'information JEUNE AFRIQUE, RFI et COURRIER DIPLOMATIQUE, le controversé candidat du RHDP, après avoir durement bataillé pour obtenir d'Emmanuel Macron le déjeuner de travail sans faste ni honneurs diplomatiques, s'est vu assommer par des recommandations contraignantes et contrariantes. Sans porter de gants comme l'exige la bienséance diplomatique, le Président français a recommandé le report des élections présidentielles en vue d'un consensus préalable autour du processus électoral, ce dans le souci de préserver la Côte d'Ivoire d'une nouvelle crise postélectorale redoutée par Paris et la Sous-région ouest-africaine. Mieux, la diplomatie française est demeurée intransigeante sur sa position et proposition de transition politique avec à la clé, la libération des prisonniers politiques et le retour d'exil, de ses illustres fils que sont Laurent Gbagbo, Guillaume Soro et Blé Goudé. 

L'embarassante rencontre Macron-Ouattara quasiment tenue en catimini, a stupéfait, tant de mémoire de sachants et connaisseurs de la politique françafricaine, il n'eût jamais à l'Elysée sous Macron, une humiliation aussi dégradante pour un souverain étranger. Une preuve est donnée à travers cette interpellation du Président Ouattara par le jeune Président français :  "M Ouattara, pourquoi avez-vous cédé aux pressions des caciques de votre pouvoir ? Pourquoi n'avoir pas reporté les élections et choisi un cadre comme M. Achi ? " avant de terminer par ces mots : "M. le Président, vous nous rendez la tache impossible et vous passez à côté de l'histoire. Dommage."

Aujourd'hui il est clair que la France a tourné la page Ouattara. Il est à ce titre utile de rappeler qu'avant sa rencontre avec Ouattara, le Président Macron avait pris attache avec plusieurs Chefs d'État ouest-africains, qui se révélèrent tous du même avis que le président français, notamment sur la question du report de l'élection présidentielle ivoirienne qui ne pouvait se tenir dans les conditions actuelles. Certains dont les présidents Buhari, Sall et Youssoufou ont même proposé un report de 10 mois minimum. Le Président de la Guinée Bissau lui, a enfoncé le clou lorsqu'il fut consulté sur la question par Macky Sall à la demande du président français, en proposant un Gouvernement de transition sans Ouattara. 

Bref. 72 heures après son cauchemar parisien, Alassane Ouattara s'est rendu au Niger pour le 57e Sommet de la CEDEAO. Désespéré, il espérait au moins là, un silence approbateur de ses pairs vis-à-vis de sa candidature. Il sera très vite désillusionné quand le Président du Nigeria, Muhamadu Buhari, dans une déclaration limpide lue devant tous les participants, va lui donner le coup de grâce en lui rappelant clairement la nécessité de respecter la Constitution Ivoirienne qui limite les mandats présidentiels à deux. Cette sortie fortement acclamée dans la salle démontre clairement si besoin est, que même ses pairs de la CEDEAO sont contre son projet de 3e mandat.

Quand on sait que le Nigeria est le porte-voix des USA et du Commonwealth, on est en droit de conclure qu'outre la France, locomotive des nations francophones, c'est la Communauté internationale dans son entièreté qui se montre défavorable à la violation de la Constitution du fait de la volonté de 3e dose de Ouattara.

Que va donc faire le Conseil constitutionnel face au dilemme ? Cautionner une candidature dont l'illégalité fait l'unanimité à travers le monde, ou prendre ses responsabilités en ordonnant le report des élections présidentielles afin d'éviter une crise préélectorale dont il serait grandement responsable ? 

En tout cas selon des sources du Corbeau aussi bien en Côte d'Ivoire que dans les milieux diplomatiques, à partir de ce mardi 9 septembre, des évènements imminents faits d'agréables surprises et de revirements spectaculaires attendent les ivoiriens. Car désormais dépourvu de moyens, Alassane Ouattara, au risque de se faire éjecter plus tôt que prévu du Palais, ne peut et ne doit s'inscrire dans la défiance vis-à-vis de la Communauté planétaire. 
C'est dans cette foulée de fin de règne que nous avons été contactés par des Cadres RHDP encore lucides pour nous avouer avoir compris à travers les révélations de ces derniers jours l'inéluctable fin de règne du Régime, non sans nous assurer que le temps est venu pour eux de se désolidariser d'Alassane Ouattara pour négocier, qui un retour au sein du PDCI, qui une adhésion au FPI ou à GPS.

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